La construction de l’écoduc au-dessus du R0 a débuté

C’est officiel : la construction de l’écoduc au-dessus du Ring de Bruxelles à Groenendaal a débuté. Entre avril 2016 et mai 2017, le trafic sera peut-être temporairement perturbé en raison des travaux.

Foto Ecoduct Groenendaal

© Witteveen + Bos

La construction de l’écoduc de Groenendaal s’inscrit dans le projet européen LIFE+ OZON. Il vise à éviter le morcellement écologique de la Forêt de Soignes. L’écoduc doit aider les animaux à traverser le ring en toute sécurité, agrandissant ainsi considérablement leur habitat.

Les premiers travaux de terrassement ont débuté durant la semaine du 21 mars, mais le chantier à proprement parler commencera en avril et occasionnera peut-être des embarras de circulation. Patrick Huvenne, gestionnaire de la partie flamande de la Forêt de Soignes (Agentschap voor Natuur en Bos (ANB)) : « La construction de l’écoduc se déroulera par phases. Les embarras de circulation varieront en fonction de la phase et iront du rétrécissement de certaines bandes de circulation à une fermeture de courte durée pendant la nuit afin d’installer le tablier du pont. Bien entendu, nous veillerons à une signalisation et à une communication adaptées afin que les usagers de la route soient avertis à temps des embarras prévus. »

Grand impact

La construction de l’écoduc est un bel exemple d’une collaboration constructive entre une large palette d’organes publics et de partenaires : l’Agentschap voor Natuur en Bos (ANB), l’Agentschap Wegen en Verkeer (AWV), het Departement Mobiliteit en Openbare Werken (MOW), het Departement Leefmilieu, Natuur en Energie, mais également les gardes-forestiers et les communes environnantes se sont réunis autour de la table lors de la phase de conception de l’écoduc. Patrick Huvenne : « Pour la Forêt de Soignes, un chantier de cette ampleur avec un impact aussi important est une première. En tant qu’ingénieur, l’AWV a pris la direction des travaux, mais le thème de l’écologie ne relève pas de son domaine d’expertise. C’est pour cela que la participation de l’ANB était précieuse. Chaque partenaire a ses propres préoccupations. L’ANB, par exemple, se soucie surtout des dégâts écologiques qu’un chantier de cette taille peut causer, tandis que les collègues de l’AWV pensent plutôt aux embarras de circulation. Nous sommes toutefois arrivés à une solution qui convenait à chacun, et ce, de manière constructive. »