En tant que visiteur, vous pouvez, avec des gestes simples, contribuer à préserver la forêt de Soignes, sa faune et sa flore.  #respectenforet 

Lors de votre visite en forêt, adoptez les bons gestes :

Pour arriver détendu en forêt, privilégiez le train, le tram ou le bus ‘de la forêt’.
Rejoindre la forêt à vélo est agréable et rapide, pensez-y !
Si vous venez en voiture, utilisez de préférence les grands Park & Ride pour ensuite rejoindre la forêt en transports en commun. Vous éviterez ainsi le stress des parkings complets les week-ends et lors des beaux jours.

Des sentiers spécifiques ont été désignés par des pictogrammes pour chaque type d’usager. Les visiteurs peuvent y pratiquer leur activité de manière confortable et en toute sécurité. Pour la sécurité des autres visiteurs, il importe que les cavaliers, cyclistes et marcheurs empruntent le sentier qui leur est destiné. Des piétons ou cyclistes sur le réseau cavalier sont des exemples de combinaisons dangereuses.

Les promeneurs qui quittent les sentiers abîment des espèces végétales vulnérables et perturbent les habitants de la forêt.  Le piétinement répété compacte le sol de la forêt. L’eau et l’air ne parviennent plus jusqu’aux racines des plantes et des arbres. Celles-ci commencent à pourrir, provoquant la mort de l’arbre. 

Les déchets présents dans la forêt entachent le paysage enchanteur et agacent les autres visiteurs de la forêt. En outre, les détritus non ramassés sont nocifs pour les hommes, les animaux et la nature : ils peuvent polluer le sol, les animaux peuvent les manger ou s’y empêtrer.

À vrai dire, cette règle résume bien toutes les autres règles : en respectant la nature et les autres visiteurs, tout le monde pourra profiter pleinement de la forêt, pour de nombreuses générations à venir.

En tant que cycliste, adaptez votre vitesse, utilisez votre sonnette pour avertir de votre présence et pensez à remercier les piétons qui vous laissent passer. En tant que promeneur, soyez attentif à libérer le chemin lorsque vous entendez le tintement d’un sonnette.

Si nous voulons que la forêt demeure un abri sûr pour les chevreuils, oiseaux nicheurs et autres animaux, les maîtres doivent tenir leur ami à quatre pattes en laisse partout, sauf dans les zones d’exceptions. C’est aussi plus agréable pour les autres visiteurs.  Certaines personnes ont en effet peur des chiens et elles ont également le droit de se promener tranquillement dans la nature.

Si vous cueillez une fleur ou un champignon, vous perturbez l’équilibre naturel de la forêt. Les abeilles profitent du nectar des fleurs et assurent ainsi la pollinisation. Les champignons décomposent le bois mort et fournissent ainsi des nutriments importants à d’autres espèces végétales. Et pour des animaux de la forêt tels que l’écureuil, la souris et le coléoptère, les champignons sont une collation nutritive.

Les humains ne sont pas les seuls à apprécier le calme de la forêt. Pour de nombreux animaux, il est même nécessaire d’avoir suffisamment de calme pour survivre. Par exemple, les oiseaux migrateurs et nicheurs ont besoin de toute leur énergie pour élever leurs petits ou pour entamer leur difficile périple vers l’Afrique.

Il est strictement interdit de faire du feu en forêt.  En période sèche, un mégot de cigarette suffit pour embraser la forêt en un rien de temps. Profitez donc du bon air de la forêt!

Graver la surface des arbres revient à les blesser. Cette blessure constitue une voie d’accès pour les champignons et les insectes qui peuvent affaiblir l’arbre.

Les animaux sauvages trouvent suffisamment de nourriture dans la nature. Le nourrissage des oiseaux aquatiques peut sembler une bonne action, mais le pain est un aliment trop simple et ne contient pas les nutriments nécessaires pour les oiseaux aquatiques. En outre, le pain pourrit dans l’eau et l’étang devient alors un nid à bactéries. Ces bactéries peuvent engendrer de graves maladies (p. ex. le botulisme), une paralysie ou même la mort.

Le bois mort et en décomposition stimule la biodiversité dans la forêt. Il sert de ressource alimentaire pour de nombreux micro-organismes et invertébrés, et constitue un maillon important de l’écosystème forestier. Des animaux tels que la salamandre, la chauve-souris et la martre commune utilisent les arbres morts (debout ou couchés) comme abris.

Les plantes exotiques telles que le cerisier tardif et la renouée du Japon sont un véritable fléau. Ces plantes se propagent rapidement et supplantent les espèces indigènes. Actuellement, nous maîtrisons encore la situation, mais dans d’autres forêts, les plantes invasives prédominent déjà.